<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535</id><updated>2012-03-02T09:46:59.131+01:00</updated><category term='jeunesse africaine'/><title type='text'>Planète</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>16</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-2708006059402669528</id><published>2012-03-02T09:46:00.003+01:00</published><updated>2012-03-02T09:46:59.136+01:00</updated><title type='text'>Problématique d'un état de droit au Congo Brazzaville</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On a souvent l'impression, et parfois à juste titre, que rien ne "marche" du côté de Brazzaville; autant de secteurs qui faisaient notre fierté ne font plus que partie des souvenirs: audiovisuel, éducation, santé, civisme...On avait (il parait) bien commencé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant, un autre point de vue pourrait faire son chemin! Celui à propos d'un pays qui a pris le mauvais départ, dès 1960, sur le chantier épineux de l'indulgence et de la mauvaise tolérance. Au nom de l'unité nationale, nous avons systématiquement fermé les yeux, même face à ce qui paraissait, à tous points de vue, comme des atteintes à cette même unité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour être frais dans nos souvenirs, et ne pas inutilement remuer le couteau dans la plaie, venons-en à ce dernier rendez-vous manqué: la Conférence nationale souveraine. Au lieu de lutter contre un système, une façon de faire, on s'est surtout arrangé à mettre à l'écart certains, et remettre d'autres sur la sellette, avec les mêmes méthodes, la même charge de fausse tolérance...l'intention de reprendre la main, sans plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a pourtant eu des crimes, des assassinats, des coups d'états, des détournements de fonds, mais personne n'en est sorti avec les mains liés; personne n'a été mis "hors d'état de nuire". Aujourd'hui encore, on continue: complaisance sur complaisance, on a tout le temps d'épuiser notre substance économique, le temps de crouler sous la pauvreté et le boom démographique, pour enfin reprendre conscience.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'impunité n'a jamais rien arrangé; tant que personne ne sera vraiment inquiété pour quoi que ce soit, et que les "grosses têtes" continueront à se croire intouchables, nous ne nous en sortiront jamais, malgré les nombreux chantiers en cours, les mesures sociales, l'électrification du pays...C'est d'ailleurs à cause de cela que la vitalité, la survie même de ces chefs d'oeuvre est en danger (transparence dans la gestion, responsabilisation des cadres).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et encore, chacun de nous aujourd'hui se plaît à cette situation, car elle ouvre sur toutes les portes. Tout le monde a compris que corrompre est la seule solution pour s'en sortir, car il faut corrompre, pour pouvoir corrompre. A ce jeu, nous sommes résolument passés maîtres, et plus personne d'ici là ne saura comment mener sa vie honnêtement. La corruption devient maître, se saisit de nos moeurs, nous affranchit des interdits de la société et apaise notre conscience; et de proche en proche, on comprend aisément comment l'impunité a miné cette société, à travers un cercle vicieux qui ne pourra se rompre que par des exemples forts.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-2708006059402669528?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/2708006059402669528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=2708006059402669528' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/2708006059402669528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/2708006059402669528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2012/03/problematique-dun-etat-de-droit-au.html' title='Problématique d&apos;un état de droit au Congo Brazzaville'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-5648700441821201980</id><published>2012-02-28T14:25:00.001+01:00</published><updated>2012-02-28T21:28:06.391+01:00</updated><title type='text'>Financement de la santé au Congo</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'année 2012 est sensée être un moment d'investissement de grande envergure, dans le secteur de la santé au Congo; entendu par "investissement" (on l'espère), une implication sur de nombreux axes, des divers partenaires concernés par ce secteur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certaines mesures ont vu le jour, concernant l'amélioration du quotidien des agents de la santé. Quoique jugées insignifiantes aux yeux d'une bonne partie des intéressés, ces mesures illustrent la possibilité d'avancer sur ce domaine social fragile, pour lequel l'implication de nos décideurs politiques est souvent au-dessous des espérances.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le financement de la santé au Congo, ne répond actuellement pas, non seulement aux questions les plus urgentes qui se posent, mais aussi aux défis qui s'imposent, afin de se doter d'un système de santé efficace et attractif.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si les acteurs en place ne parviennent pas à mettre en place un système d'assurance maladie de grande envergure au Congo, 2012 aura alors été un échec, un nouvel épisode démagogique. Il est inconcevable, vu tout ce qui se dit aujourd'hui de la croissance économique du pays, que le congolais moyen, fonctionnaire de l'état de surcroit, ne soit pas capable de se prendre en charge pour les besoins quotidiens liés à sa santé. Il s'agit là non seulement d'une mesure préventive et d'un facteur de croissance économique, il s'agit aussi d'une justice sociale, et même politique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le programme national de santé dit PNDS ne s'est jamais vu appliqué convenablement; en dépit de multiples révisions qui ne tiennent compte des échecs passés et d'une remise en cause, afin de véritablement réviser et avancer. Les centres de santé périphériques souffrent d'un manque de beaucoup, pour ne pas dire de tout, et tout se fait pratiquement au CHU de Brazzaville, si l'on prend exemple sur la capitale. Quel système de garde aux urgences des hôpitaux de base? en pédiatrie, en gynécologie, en chirurgie?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le financement de la santé, pour ce qui est des établissements publics, devra non seulement tenir compte du manque de personnel qualifié, mais aussi d'un système de régulation entre les différents centres de santé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous attendons de savoir ce qu'il sera de l'aide au financement de la médecine privée, secteur actuellement géré dans des conditions qui méritent un synopsis dans un prochain article.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TDcuVlZH5WQ/T0zU_oe73jI/AAAAAAAAAIo/Zt6GtPu9_WU/s1600/img_1527.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="221" src="http://4.bp.blogspot.com/-TDcuVlZH5WQ/T0zU_oe73jI/AAAAAAAAAIo/Zt6GtPu9_WU/s320/img_1527.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sommes-nous bien partis pour franchement faire de 2012 une année salvatrice pour nos patients? Sans être pessimiste, on peut se permettre de dire, sur la base de l'expérience, qu'il faudra beaucoup d'efforts...Il suffit de voir sur combien de secteurs NOUS avons déjà pu jouxter la perfection en termes de résultats... &amp;nbsp;in ch'ALLAH!!!&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-5648700441821201980?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/5648700441821201980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=5648700441821201980' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/5648700441821201980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/5648700441821201980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2012/02/financement-de-la-sante-au-congo.html' title='Financement de la santé au Congo'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-TDcuVlZH5WQ/T0zU_oe73jI/AAAAAAAAAIo/Zt6GtPu9_WU/s72-c/img_1527.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-4176202011134499447</id><published>2011-10-01T18:39:00.003+01:00</published><updated>2011-10-01T18:53:42.329+01:00</updated><title type='text'>Destin d'Afrique</title><content type='html'>Et s'il n y avait pas à s'inquiéter?&lt;br /&gt;Si aucune de nos plaintes ne pourra amener les choses à changer?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si nous étions en train de simplement parcourir,&lt;br /&gt;Un chemin qui nous amènera tôt ou tard à mourir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ondulations du temps, et les souffrances de par ces printemps,&lt;br /&gt;N'augurent jamais rien qu'un éternel recommencement,&lt;br /&gt;Et même quand ce ne sont pas dans nos souvenirs d'antan, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c'est encore aux autres de nous dire qu'ils l'ont vécu,&lt;br /&gt;Et que les fantaisies de l'humour et les drames de la vie,&lt;br /&gt;créent l'écu et mangent la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si c'était notre tour,&lt;br /&gt;et qu'il n'était plus que question de temps?&lt;br /&gt;et si c'était maintenant à nous,&lt;br /&gt;de lancer le dé qui définira le temps?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier encore je me levais sur une Afrique des rêves et de la nostalgie,&lt;br /&gt;Aujourd'hui je suis enfant du continent des ambitions et du défi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je pense que mon jour viendra,&lt;br /&gt;Juste à moi de savoir qu'il est déjà là,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est mon tour, et c'est aussi leur tour,&lt;br /&gt;et le cycle reprend son parcours,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si le continent sous l'Atlantique avait été?&lt;br /&gt;et si l'Egypte faisait partie d'un cycle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;parce que je n'ai rien fait pour le vivre,&lt;br /&gt;ils n'ont fait que suivre leur instinct de survie,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais pourtant je les retrouve aujourd'hui sur mon chemin,&lt;br /&gt;ils vont chez moi, et moi je vais chez eux&lt;br /&gt;et je vois le soleil se lever sur un autre lendemain,&lt;br /&gt;où les rôles inversés, je tiens encore ma vie au creux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ekouele Mbaki HB&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-4176202011134499447?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/4176202011134499447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=4176202011134499447' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/4176202011134499447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/4176202011134499447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2011/10/destin-dafrique.html' title='Destin d&apos;Afrique'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-6614304887347594832</id><published>2011-09-06T02:34:00.012+01:00</published><updated>2011-09-06T05:11:04.766+01:00</updated><title type='text'>Le PCT au gouvernail</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-M1Xc8mXyz9s/TmWMHvmiwaI/AAAAAAAAAIg/8SQl2IpERkc/s1600/1311681766338.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 311px; height: 312px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-M1Xc8mXyz9s/TmWMHvmiwaI/AAAAAAAAAIg/8SQl2IpERkc/s400/1311681766338.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649075372271255970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aux lendemains du dernier congrès du Parti congolais du travail (PCT), il est difficile de demeurer sans commentaire, à propos de la texture que prendra le paysage politique congolais, à l'aube des prochaines échéances électorales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans vouloir afficher une quelconque affinité pour le genre ''phœnix'', voyons plutôt à travers cet évènement, ce sur quoi on peut espérer.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des femmes et des hommes, convaincus, au-delà de quatre décennies d'acharnement, que l'avenir devra toujours compter avec eux, ont résolu de se donner du sang neuf, en jouant sur la carte de la transmutation des personnages...Et de l'autre côté, avec peine, on essaie de suivre le rythme, tout en s'avouant vaincus d'avance, parce qu'au fond, ils ne peuvent mobiliser les congolais derrière eux...ces derniers sont lassés de cette monotonie. Décidément, personne parmi ces gens n'a encore compris que le même plat servi tous les jours ne suscite pas le même appétit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, il faut admettre que la prolifération des partis politiques, loin d'être l'illustration d'une expression de la démocratie, se déploie souvent aux dépens d'intérêts personnels et claniques, délaissant l'essence idéologique au profit d'affinités familiales et régionales. D'ailleurs, la texture des partis congolais ne se lit guère sous l'angle des convictions politiques, se vidant ainsi de toute substance philosophique, si ce n'est celle de la critique de celui qui n'a pas fait, sans dire de manière démonstrative, ce qui devrait être fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;La prolifération des partis politiques, résultat (parmi tant d'autres) des échecs stratégiques de la Conférence nationale souveraine, va peut-être vers sa fin, avec le chemin que vient de tracer l'ex parti unique...Puisque, comme nous l'a toujours démontré l'histoire, c'est la même substance idéique qui meut le personnel politique congolais: reconnaissons que ce serait quand même un pas en avant.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Un pas en avant que, quoique dans la confusion, on peut souhaiter aux autres groupes politiques de franchir. Ceci contribuera à rendre cette politique plus digeste, les personnages plus distincts, et les positions des uns et des autres plus précises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pas en avant, parce que dans cette rubrique, plusieurs encore sont à franchir...En espérant, que le prochain, sera celui qui consistera à permettre aux congolaises et aux congolais, de choisir sur la base des idées, et non pas seulement des personnages. Permettre aux uns et aux autres de savoir qui veut faire de la social-démocratie, et qui veut faire autre chose. Car au fond, il n'est plus à démontrer, que ce n'est que dans de très rares cas, que les tendances politiques dans notre pays se sont dessinées pour des questions de divergence idéologique; et même dans ces cas, il ne s'agissait que de façades. A ce propos, on se posera souvent la question de savoir, comment est-ce que, l'idée de parti unique qui a fait chasser l'abbé Fulbert Youlou du pouvoir, a pris son plein essor avec son départ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre pas, serait celui de la dépersonnalisation des partis politiques; mais concédons cela à l'utopie, pour ne pas s'empresser dans l'espoir; les choses d'ici bas, bougent à la vitesse du mouvement des continents. Il faudra peut-être attendre longtemps, pour voir naître une culture dans laquelle, les uns et les autres arrêtent de s'approprier des partis politiques, y exerçant une sorte de parcelle de dictature, que seule la mort parvient à arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour dire, qu'on peut, à juste titre, saluer le mouvement que vient de faire le PCT, sortant quelque peu de sa ''tétanie'' de la veille de la conférence nationale, en espérant que cela rendra le ''film politique'' congolais plus excitant: suivez le guide!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-6614304887347594832?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/6614304887347594832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=6614304887347594832' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/6614304887347594832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/6614304887347594832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2011/09/le-pct-au-gouvernail.html' title='Le PCT au gouvernail'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-M1Xc8mXyz9s/TmWMHvmiwaI/AAAAAAAAAIg/8SQl2IpERkc/s72-c/1311681766338.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-3297664949091218506</id><published>2011-03-09T22:15:00.008+01:00</published><updated>2011-03-10T18:32:52.253+01:00</updated><title type='text'>VERT-JAUNE-ROUGE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-vwG40xV_U7c/TXgRzpn_bCI/AAAAAAAAAHM/MMfn-HxajVU/s1600/congo2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 201px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-vwG40xV_U7c/TXgRzpn_bCI/AAAAAAAAAHM/MMfn-HxajVU/s320/congo2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5582231317170318370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ceux qui parcourront les journaux à paraître demain sur le territoire national, bon nombre trouveront en première page, à l'image des dépêches de Brazzaville, '' la levée des couleurs remise à l'ordre du jour dans les écoles''. Aussi, pourrait-on se demander en quoi un tel évènement revêt un caractère particulier. La levée des couleurs est une cérémonie jadis pratiquée dans nos écoles, et abandonnée, dans le ''vent de la démocratie''. Quel sens devrait-on donner à un tel cérémonial dans le contexte congolais? Comment percevoir le retour de cette pratique?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La levée des couleurs peut se définir comme une cérémonie magnifiant l'un des principaux symboles de la nation, l'expression d'une communion, d'une identification à des valeurs républicaines pour certains, spirituelles pour d'autres...Tout au moins, elle constitue un moment ancré dans la pratique des ordres, comme dans l'armée, au début, puis à la fin des activités du jour. Nullement nécessaire d'aborder le sens des couleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, l'avènement de la démocratie devrait, en soi, accompagner les efforts à mettre en exergue, pour la construction de la société idéale...Mais, il en dégage l'impression d'une plateforme sur laquelle, dans un élan inconsidéré de liberté, on se permet d'omettre les principes de devoir au profit de ceux de droit: celui de ne pas avoir à se soumettre à des rituels dont on est désormais libres de ne plus considérer le sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, quel que soit l'âge, mieux encore, au bas âge, chaque fille et fils de ce pays devrait s'imprégner des valeurs qui préludent à son identité nationale. La crise morale que nous vivons pourrait trouver remède, entre autres, dans la célébration de ce rituel. La quête des repères sociaux qui font défaut ce jour, nous mènerai vers des valeurs aussi prisées et admirables que sont: le respect de son environnement, du bien public, le respect de l'autorité de l'État, et au-delà, de la personne humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est juste de penser que le retour à ces traditions, dont la levée des couleurs est une des composantes, saura replacer le jeune congolais au centre de ce que devraient être ses vraies préoccupations et repères sociaux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai d'ailleurs fini par réaliser qu'au rythme pris ces derniers temps, de moins en moins de personnes savent en ce jour, chanter notre hymne nationale ad integrum.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-3297664949091218506?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/3297664949091218506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=3297664949091218506' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/3297664949091218506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/3297664949091218506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2011/03/vert-jaune-rouge.html' title='VERT-JAUNE-ROUGE'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-vwG40xV_U7c/TXgRzpn_bCI/AAAAAAAAAHM/MMfn-HxajVU/s72-c/congo2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-9007046923676029594</id><published>2010-10-06T10:03:00.005+01:00</published><updated>2010-10-06T10:11:22.806+01:00</updated><title type='text'>Hommage à Franklin Boukaka</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TKw8xTSqCGI/AAAAAAAAAGc/soeeiDg_GFA/s1600/2921957323_1_3.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TKw8xTSqCGI/AAAAAAAAAGc/soeeiDg_GFA/s320/2921957323_1_3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524857660566538338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TKw8YC_aCsI/AAAAAAAAAGU/sMMOnjMVVUc/s1600/2921957323_1_3.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né le 10 octobre 1940 à Brazzaville, il aurait 70 ans aujourd'hui; mais,  il est assassiné le 23 février 1972 (32 ans). Ce congolais a su, durant  sa courte vie, marquer des générations. Au plan artistique, l'oeuvre de  ce jeune brazzavillois est incontestable, également incontestable, la  véracité et tout le sens du message véhiculé à travers ses chansons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est  en 1970 qu'il va marquer de son empreinte, la musique congolaise, avec  des œuvres telles "le bûcheron", "les immortels", etc. C'est déjà en  1970 que cet homme va mettre en exergue la véritable problématique du  développement de l'Afrique.&lt;br /&gt;Son patriotisme, son dévouement pour la  cause qu'il défend et pour laquelle il succombe sont un exemple que les  jeunes africains en général et les congolais de tous les horizons en  particulier devraient suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est mort pour avoir dit des  choses qu'il pensait, par amour pour sa patrie, pour l'Afrique. Ce  message qui dérange, et qui même à ce jour, continue à gêner les  désireux du sous-développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boukaka ne mérite pas d'être  oublié, et encore demain, le souvenir qu'il nous laisse de lui, se doit  d'être conservé et enseigné. Ce véritable Héros national mérite que les  congolais se souviennent de lui et rétablissent sa mémoire, pour le  mettre à la place qui lui est due. Il veut dire, par son oeuvre, que  l'édification d'une nation exige de son peuple de se lever comme un seul  homme, dans un élan de solidarité et de fraternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est mort  dépouillé de tout, sans que sa famille et la nation toute entière lui  rendent hommage; il est mort de cette "mort" des héros qu'il cite lui  même dans ses oeuvres. Il est mort de la mort du martyr, du prophète, de  l'innocent. Il est mort pour ce en quoi il croyait, ce pour quoi il  s'est battu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore aujourd'hui, et plus encore demain, nous  voulons lui rendre hommage et dire que son message reste à jamais gravé  dans nos mémoires et le sera pour les générations futures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paix à son âme!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-9007046923676029594?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/9007046923676029594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=9007046923676029594' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/9007046923676029594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/9007046923676029594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2010/10/hommage-franklin-boukaka.html' title='Hommage à Franklin Boukaka'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TKw8xTSqCGI/AAAAAAAAAGc/soeeiDg_GFA/s72-c/2921957323_1_3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-3225934034058945118</id><published>2010-08-14T23:23:00.007+01:00</published><updated>2010-08-14T23:33:59.561+01:00</updated><title type='text'>Aeroport de Brazzaville: espérons que les travaux continuerons et que nous en prendrons soin!!!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYbLBqWaI/AAAAAAAAAGE/PlMmcx0FFek/s1600/gal-1037352.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYbLBqWaI/AAAAAAAAAGE/PlMmcx0FFek/s400/gal-1037352.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505395924579015074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYaYLzk6I/AAAAAAAAAF8/wkunmplAPus/s1600/gal-1037351.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYaYLzk6I/AAAAAAAAAF8/wkunmplAPus/s400/gal-1037351.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505395910931354530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYKTm0MAI/AAAAAAAAAF0/tX1Z42H3lRw/s1600/gal-1037350.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYKTm0MAI/AAAAAAAAAF0/tX1Z42H3lRw/s400/gal-1037350.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505395634824556546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYKECCLcI/AAAAAAAAAFs/15DJtKJt8Is/s1600/gal-1037349.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYKECCLcI/AAAAAAAAAFs/15DJtKJt8Is/s400/gal-1037349.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505395630643752386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYJ0lCmAI/AAAAAAAAAFk/goYpZuwRsTc/s1600/gal-1037348.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYJ0lCmAI/AAAAAAAAAFk/goYpZuwRsTc/s400/gal-1037348.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505395626495612930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYJWb1FCI/AAAAAAAAAFc/o8zbMDKoS4s/s1600/gal-1037320.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYJWb1FCI/AAAAAAAAAFc/o8zbMDKoS4s/s400/gal-1037320.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505395618403914786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYJPAJQFI/AAAAAAAAAFU/_b31WAuW4K8/s1600/gal-1037319.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYJPAJQFI/AAAAAAAAAFU/_b31WAuW4K8/s400/gal-1037319.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505395616408748114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;b&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-3225934034058945118?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/3225934034058945118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=3225934034058945118' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/3225934034058945118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/3225934034058945118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2010/08/aeroport-de-brazzaville-esperons-que.html' title='Aeroport de Brazzaville: espérons que les travaux continuerons et que nous en prendrons soin!!!'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TGcYbLBqWaI/AAAAAAAAAGE/PlMmcx0FFek/s72-c/gal-1037352.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-5731661062699899972</id><published>2010-06-26T00:18:00.008+01:00</published><updated>2010-06-27T06:01:00.464+01:00</updated><title type='text'>«La philosophie politique» de Pierre Manent</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TCVBAodvwwI/AAAAAAAAAFM/cTDJoX1O6lM/s1600/SDC10251.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 275px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TCVBAodvwwI/AAAAAAAAAFM/cTDJoX1O6lM/s400/SDC10251.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486863200138806018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TCU-TARpENI/AAAAAAAAAEs/1ATZ3rhVeRc/s1600/arton8-b1f83.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 152px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TCU-TARpENI/AAAAAAAAAEs/1ATZ3rhVeRc/s400/arton8-b1f83.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486860217233248466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TCU_7HaaCdI/AAAAAAAAAE0/M3h1AIFBm0k/s1600/SDC10251.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;                                                                           &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Synthèse :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le document aborde la problématique de l’homme dans son espace social, avec la nécessité vitale de se situer dans le temps et dans l’action, se situer, se repérer, non pas dans le futur, mais dans le présent et dans l’instant. Dans l’espace social actuel dominé par le concept de démocratie, la force de la vérité scientifique et la notion de «liberté» comme aspiration ultime font consensuellement autorité sur les autres principes (religion…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les notions de science et liberté sont intrinsèquement, prise chacune face à elle, emprunt à une complexité qui amène à considérer la dualité par exemple des sciences humaines et des sciences physiques, des lettres, qui ne sont pas régies par les mêmes fondements, et du côté de la liberté, de l’interprétation et de l’idée même dont l’on s’en fait (la liberté des uns est perçue comme un esclavage par les autres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La science est présentée ici, non pas seulement comme l’aboutissement d’une démarche méthodique pour présenter une assertion ou une vérité, mais aussi et surtout comme une démarche qui aboutit à la visibilité du réel, en comparaison à  l’idéal; ainsi, dans Le Prince de Machiavel, la vérité effective, l’état exact des choses dans le monde sociopolitique est en général  présenté comme différent de l’idéal sociopolitique que l’on conçoit; l’illusion d’un monde qui n’existe pas et qui fait perdre le sens de la réalité qui lui est autant distante! La science apporte ainsi une visibilité sur le présent, aide à ce repérage fondamental par la mise à nue du réel et de sa différence avec l’idéal, à travers  la «démarche scientifique». Il est autant pertinent de dire que la science moderne, science du temps présent dans lequel l’homme se situe, diffère par exemple de la science grecque, du fait du caractère irréfutable de la démonstration mathématique et de son caractère insensible aux désirs de l’homme. Le caractère mathématique de la science moderne impose sa vision à tous, s’impose aux intentions. La science moderne amène à un consensus irréfutable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liberté, deuxième concept qui fait autorité, est encore plus difficile à définir. La notion moderne de liberté défend une vérité effective et dynamique selon laquelle l’homme est l’auteur souverain, de fait et de droit, du monde humain. Cette conception est présentée à côté des notions de liberté religieuse, politique, économique, extérieure, de faire sa volonté, notions datant du XVIIe siècle, à côté de la notion de liberté intérieure selon Rousseau et Kant au XVIIIe siècle. Dans le contexte moderne de liberté, l’homme est l’auteur suprême de la société, il en est l’acteur principal, le cours de la société est l’issue de ses choix; on présente ici la responsabilité sociale du suffrage universel dans les démocraties modernes, plaçant les citoyens au centre du déterminisme de leur conditions d’existence; ceci s’oppose à la vision des adversaires de la démocratie moderne, les «réactionnaires» qui plaçaient  la divinité et les coutumes ancestrales au dessus des choix que l’homme, de par lui-même était capable d’opérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hegel désigne ainsi la science et la liberté modernes comme les grandes masses spirituelles qui composent la société actuelle, dans laquelle l’homme est appelé à se situer. Mais ces masses souvent se confrontent : la force de la science, dans le cours de son développement, semble nous «emprisonner», aliéner notre liberté, qui devient alors illusoire, par le fait de la force et du pouvoir de la science. De même que l’on peut également défendre le fait que dans la société démocratique moderne, l’homme est «libre de sa science»,  par le fait qu’il ne fonde pas sa société sur les principes scientifiques mais sur les principes du droit, de la liberté, des valeurs; ceci permet entre autres de différencier avec les sociétés nazi (inégalité des races) et les régimes totalitaires (marxisme). La société d’aujourd’hui évolue ainsi sous l’influence réciproque entre la science et la liberté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, la tentative de l’homme démocrate est de distinguer les faits des valeurs; Max Weber incarne cette doctrine, qu’il défend malgré la confusion qu’elle induit aisément : est-il possible de comprendre un phénomène humain sans lui porter un jugement de valeur? Pour Max Weber, la science ne peut nous apprendre comment vivre et qu’une chose est bonne parce qu’elle est belle. L’homme dans cette tentative réalise que la force de la vérité scientifique, dans un instinct de subsistance, le mène à un système de valeurs et de conception de la liberté de plus en plus valorisée, à tel point que la probité intellectuelle qui en découle par nécessité s’en trouve de plus en plus menacée. Ainsi, le développement de la science moderne se veut-il, pour l’homme qui le défend à défaut de ne pouvoir lui résister, au service des valeurs et du bien de l’humanité. Ne dit-on pas que sciences sans conscience n’est que ruine de l’âme! Max Weber reconnait toutefois la dominance relative de la science moderne sur les valeurs humaines, les cantonnant parfois à des groupements sectaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une approche résolutive, Max Weber décrit en la société actuelle, la démarche qui consiste à utiliser la science moderne, par son caractère neutre et vide, comme principe régisseur de la vie publique, afin de s’offrir un espace intime nécessaire à la jouissance de sa liberté. Il s’agit d’affirmer la force de la science et de la liberté en les distinguant et en les séparant afin d’en jouir de manière optimale; ainsi décrit-il la société démocratique moderne. Cette société diffère de celles anciennes régies par le respect de la loi et non la volonté d’être libres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;Chapitre I : L’organisation des séparations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La démocratie se définit comme l’exercice de la gestion de la cité par le peuple de manière directe ou à travers ses représentants.&lt;br /&gt;Toutefois, se pose la question de savoir dans quelle mesure les représentants sont représentatifs du peuple; en effet, lorsque l’on scrute le système électoral tel qu’établi, il correspond en général à un code qui permet l’expression de certains et le silence d’autres au profit d’une oligarchie (instrumentation du code électoral au profit d’un groupe donné de la société qui garde à lui seul le monopole de la qualité de représentant du peuple).&lt;br /&gt;Lorsque l’on considère les principes incarnés par la démocratie, l’on réalise que sa mise en œuvre donne jour à une véritable désillusion, à des faits qui en sont foncièrement distants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La démocratie telle que conçue et voulue est du domaine rattaché au droit constitutionnel, alors que la réalité vécue de cette démocratie est du domaine de la sociologie politique, deux domaines spécifiques totalement distincts.&lt;br /&gt;La caractéristique même de la démocratie, c’est d’aboutir à une séparation de plus en plus croissante des secteurs d’exercice et de jouissance de sa liberté par l’homme de la société moderne; cette séparation le rend libre, cette dissociation lui crée de plus en plus d’espace d’expression de la liberté, à l’image de la séparation de l’église et de l’État, confinant alors l’église au rôle de secteur d’activité distinct de bien d’autres; la particularité de la démocratie est ainsi de diviser le travail pour générer plus de liberté. On cite ainsi les grandes catégories de séparations que sont :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Séparation des professions ou division du travail;&lt;br /&gt;- Séparation des pouvoirs;&lt;br /&gt;-  Séparation de l’église et de l’État;&lt;br /&gt;- Séparation de la société civile et de l’État;&lt;br /&gt;- Séparation entre le représenté et le représentant;&lt;br /&gt;- Séparation des faits et des valeurs, ou de la science et de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contraste est signifié dans ce chapitre, avec les sociétés prédémocratiques qui se caractérisaient par un rejet de tout ce qui pouvait désunir, séparer (diluer l’exercice du pouvoir-un seul pouvoir); seule la séparation entre gouverneurs et gouvernés est admise dans ce mode de société. Toutefois, nuance avec les premières «démocraties», grecque et romaine, ou le fait d’être gouverneur ou gouverné était dynamique et n’était acquis à la naissance; l’évolution de la relation gouverneur-gouverné vers les séparations qui caractérisent la démocratie moderne est issue du souci de liberté. Ainsi retrouvons-nous la relation séparation et liberté.&lt;br /&gt;La séparation représenté-représentant permet de contourner la relation commandement-obéissance. On arrive ainsi à la notion de séparation des pouvoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est Montesquieu qui va au mieux définir cette notion de séparation des pouvoirs; il distingue en effet les représentants et les représentés; parmi les représentants, il y a deux pouvoirs essentiels, soutenus respectivement parmi les représentés : les pouvoirs exécutif et judiciaire.&lt;br /&gt;Le tonus de l’un sur l’autre est variable, mais il décrit une dynamique telle que, lorsqu’un pouvoir domine sur l’autre, il y a un mouvement de sympathie des représentés en sens inverse, ce qui a tendance à ramener l’équilibre dans un régime démocratique caractérisé par le scrutin. Ainsi existe-t-il un reflexe de refus de l’aliénation au niveau des représentés, qui par le transfert de sympathie, participent à l’équilibre des deux pouvoirs, par souci de liberté.&lt;br /&gt;À ce moment, le domaine où l’on peut par excellence exercer son indépendance est celui du talent : de l’économie et de la culture et non de la politique. La force des assertions de Montesquieu tiennent en le fait qu’elles restent encore valables dans nos sociétés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce système de la liberté est difficile à mettre en place; mais une fois installé, il est robuste. Mais il est nécessaire de lui reconnaitre deux corollaires indispensables, à savoir l’existence d’une société civile incarnée par l’exercice du commerce, donc de la recherche d’intérêt, et du fait qu’au sein de ce système existe nécessairement une psychologie politique telle que, les représentants, sensés exécuter un programme donné, ne l’exécutent en général qu’en partie, notamment au cours des premiers mois du mandat (période de grâce), pour ensuite se trouver freinés par le mécontentement grandissant, presque toujours systématique, dénotant de ce reflexe de liberté.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre II : Le vecteur théologico-politique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On soulève ici l’influence d’une des séparations qui caractérisent la démocratie moderne, à savoir la séparation de l’église et de l’état; d’abord par le cadre conflictuel qui existe à l’aube des démocraties en Europe qui correspond en fait presque à cette séparation, l’avènement de la République en France qui se matérialise en fait avec la loi de 1905 sur la laïcité. De même sont soulevés, juste à titre illustratifs, les débats sur la laïcité avec un islam de plus en plus présent en France, perçu par certains comme une menace à l’identité de la démocratie en France (séparation de l’Église et l’État), de même que le débat sur l’avortement qui est autorisé par l’État mais refusé par l’Église catholique, créant ainsi un cadre plus ou moins conflictuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y décrit aussi le caractère lié du pouvoir et de la religion dans les cités grecques et romaines, de même que dans les sociétés juive et islamique; à la différence que, dans les premières, la religion était au service de la politique et inversement. Par contre, le christianisme garde en l’état l’identité d’un pouvoir politique et met un distinguo entre ses attributions de pouvoirs et celles de l’État : ce qui est à César est à César, ce qui est à Dieu est à Dieu.&lt;br /&gt;Marcel Gauchet est de ceux qui pensent que l’Église catholique libère le profane et «inspire» le développement de la future démocratie moderne (la séparation des services), nonobstant le caractère conflictuel qui reste entier avec une Église qui s’adresse à chaque Homme comme appartenant à sa communauté, érodant la légitimité de l’État. De cette dualité va aboutir la séparation de l’Église et de l’État.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre III : Le mouvement de l’égalité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La séparation des pouvoirs inquiète; elle est perçue par les «réactionnaires» comme une source d’anarchie, par perte de l’unité dans l’autorité; pourtant, l’expérience a démontré que les régimes démocratiques sont stables. Toutefois, la question mérite d’être posée : comment expliquer cette stabilité? Nous revenons ainsi aux idées de Montesquieu sur la dynamique de la séparation des pouvoirs et les bases «économiques» du système démocratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des problématiques soulevées a attrait à une proposition économique et sociale récente, l’allocation universelle de citoyenneté, valable pour tous, illustrant en fait un exemple de ce qui peut être perçu dans le principe d’égalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours dans les aspects de l’égalité, on remarque une inégalité de plus en plus saisissante dans le domaine économique (quantitatif), avec, parallèlement, une égalité humaine (qualitative) de plus en plus croissante; Tocqueville illustre cela à travers une analyse de «sa» société ou la perte de prestige est liée encore cette fois-ci à la notion de séparation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre IV: Les questions des formes politiques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On aborde ici le concept de nation, qui devient archaïque face aux aspirations des grands états de l’union européens, tournés vers la mondialisation, qui toutefois, ont eu besoin de s’accomplir comme nation, avant de pouvoir avancer vers une véritable intégration sous-régionale; étape encore nécessaire à franchir (étape nation) pour certains pays comme la Bosnie (nécessité d’une identité intrinsèque); une nuance est apportée par rapport au nationalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois types de nationalismes sont dégagés, à savoir le civique anglo-saxon, le collectiviste et ethnique russe et allemand, l’intermédiaire (modèle français). Mais il est nécessaire de comprendre le concept même de nation avant d’espérer le dépasser pour plus haut, de même qu’avant ce concept, on passe de la bande à l’ethnie, puis à la cité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La notion d’empire est également abordée, les anciens, mais aussi l’actuel que constituent les USA, avec un pouvoir politique et économique encore plus considérables; l’ONU a également des caractères similaires, mais en prérogatives largement plus réduites.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre V : La nation et le travail de la démocratie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On tente ici de revenir sur la notion de nation et d’en définir les contours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On décrit ici les différents types d’autarcie (Jean Baechler) qui sont à la base d’une nation :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Autarcie économique : vivre de ses propres ressources, avec fermeture sur soi;&lt;br /&gt;- Autarcie diplomatique et stratégique : indépendance de la souveraineté nationale;&lt;br /&gt;- Autarcie passionnelle : sensation d’être distinct, avec la revendication d’une nation par rapport aux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des aperçus historiques liés au développement de ces trois types d’autarcie sont abordés, avec une tendance qui consiste à les retrouver dans la définition du nationalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le concept de nation accompagne les grandes démocraties européennes à la prospérité mais ensuite est perçu comme un frein à l’évolution vers l’empire européen.&lt;br /&gt;On souligne l’ambivalence entre la démocratie du «soit libre» et le nationalisme du «soi toi-même» (Ernest Gellner).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre VI : L’Europe et l’avenir de la nation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;«Se gouverner soi même» est le contexte lié à la nation moderne et à la démocratie moderne rattaché au développement des grands pays européens. Le concept de démocratie-nation dénote d’une vision qui perçoit l’Europe et ses institutions avec un caractère  oligarchique; de même, ce concept est considéré par les pro-européens comme un frein à l’émergence et au triomphe d’un empire. L’épanouissement de l’Europe est conditionné par l’abandon de cette forme de démocratie-nation qui a fait son temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, il est évident qu’une grande frange en France et peut-être même ailleurs trouve en cette Europe et ses institutions, une source de perte de repères, de manque de liberté, de réduction de chances de réaliser son potentiel au sein d’une Europe institutionnalisée, immense, où les repères d’une vieille Europe des nations est à redéfinir. Le concept de démocratie-nation devient un rempart.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre VII : Les guerres du XXe siècle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il s’agit d’un aperçu plus ou moins développé des grands conflits du monde, tous affectant plus ou moins l’Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On fait remarquer ici le contexte pacifique de l’effondrement du mur Berlin; contexte qui aurait laissé penser que la paix était gagnée!! Mais pourtant,  les guerres semblent loin  d’être terminées notamment dans les balkans; du conflit des deux Corées, le désir de la Chine de recouvrer certains territoires qu’il revendique, le conflit Indo-Pakistanais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conflits d’avant 1914 sont également abordés, avec un XIXe siècle pacifique qui commence en 1815 pour s’achever en 1914.&lt;br /&gt;La guerre froide, avec le conflit américano-soviétique, les vents des décolonisations, autant d’éléments illustrant l’état de tension de ce XXe siècle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre VIII : Les puissances de l’échange&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes ramenés vers Montesquieu et la théorie mettant au centre le commerce dans l’essor d’une société démocratique; le libre échange de marchandises, d’informations, apporte également une atmosphère de paix qui semble maintenue par le profit généré par tous d’un tel apaisement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On fait également remarquer que le pivot du commerce mondial est également la première démocratie, à savoir les USA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;Chapitre IX : Déclarer les droits de l’homme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est aujourd’hui la référence commune politique et morale commune en Occident. Mais ce principe de droit de l’homme ne fait que récemment l’unanimité. En effet, au plan religieux (acceptation du droit de religion sous Jean-Paul II), pour motifs politique (avec Edmund Burke, sur la pertinence même du concept) et social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce chapitre présente certains items développés autour de cette problématique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre X : Devenir individu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On présente essentiellement le développement d’une particularité de l’homme au sein de la société démocratique : l’individualisme. En effet, au centre des préoccupations, l’homme démocratique est présenté par Tocqueville comme individualiste par essence.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre XI : La religion de l’humanité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la société aristocratique vont de pair l’oubli de soi et indifférence de l’humanité, tandis que dans la société démocratique vont de pair le sentiment de soi et le sentiment de l’humanité en général.&lt;br /&gt;La démocratie moderne est convaincue de l’humanité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre XII : Le corps et l’ordre politique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce chapitre présente essentiellement le fait que la société démocratique moderne est fondée sur la représentation et la logique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre XIII : La division sexuelle et la démocratie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce chapitre aborde sans clairement présenter de position, les conceptions religieuse puis culturelle à travers les temps des notions de sexualité et les tabous-impacts sur la société, d’égalité des pulsions et des désirs, de la fécondité et d’une sorte de code social que la société moderne veut présenter en la matière (législations en rapport : fécondité-pilules…).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;Chapitre XIV : La question du communisme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle aborde l’origine du communisme, sa dynamique relationnelle avec la démocratie, quoique plus haut,  les nuances ont été dégagées sur les points fondamentaux, avec les notions de gouverneurs-gouvernés et de dilution du pouvoir. On reconnait aussi que le communisme est aussi de mouvance démocratique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre XV : Existe-t-il un mystère nazi?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La question abordée est, comment est-ce arrivé? (Hitler) dans une société développée comme l’Allemagne; il s’agit surtout des conditions historiques connues (traité de Versailles et crise économique). La montée des pouvoirs fascistes est un phénomène presque conséquent.&lt;br /&gt;L’antisémitisme est ici avancé comme un cas particulier du racisme nazi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre XVI : L’empire du droit&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle rappelle que la société démocratique décrite par Montesquieu n’offrait qu’une place virtuelle au pouvoir judiciaire; aujourd’hui, la structure de la société démocratique est encore plus complexe, avec des rouages judiciaires encore plus complexes, rendant également complexe la lecture de la société démocratique actuelle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre XVII :  L’empire de la morale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le code social est décrit dans sa transformation, d’abord sur les principes des valeurs surtout religieuses, puis aussi avec la problématique de la liberté, contrastant avec certaines sensibilités; aujourd’hui, on observe le libéralisme sur l’homosexualité…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chapitre XVIII : La condition politique de l’homme et l’unité du genre humain&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il s’agit de la tentative de conclure sur tout ce qui a suivi, en abordant les principes fondamentaux de la société démocratique moderne. Il s’agit de rappeler les principes de l’humanisme, la place du commerce dans la dynamique de la société démocratiques…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-5731661062699899972?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/5731661062699899972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=5731661062699899972' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/5731661062699899972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/5731661062699899972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2010/06/la-philosophie-politique-de-pierre.html' title='«La philosophie politique» de Pierre Manent'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TCVBAodvwwI/AAAAAAAAAFM/cTDJoX1O6lM/s72-c/SDC10251.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-2268978283412014076</id><published>2010-06-04T02:14:00.008+01:00</published><updated>2010-06-27T08:12:33.630+01:00</updated><title type='text'>Journée Culturelle du Congo au Maroc</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TAhcEcRovNI/AAAAAAAAAEk/JCBasZXbHTs/s1600/SDC13318.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; 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	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:"Calibri","sans-serif"; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-language:EN-US;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-weight: bold; text-align: center; color: rgb(51, 51, 255);"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;PERSPECTIVES D’AVENIR POUR LA JEUNESSE&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; font-weight: bold; text-align: center; color: rgb(51, 51, 255);"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;CONGOLAISE À L’ORÉE DU CINQUANTENAIRE DE&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 51, 255);font-size:130%;" &gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;L’INDÉPENDANCE DU CONGO&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:16pt;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: center; line-height: normal;" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dr Ekouele Mbaki Hughes Brieux&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:14pt;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: left; line-height: 150%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;                                        Mai 2010&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:14pt;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: left; line-height: 150%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:14pt;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;INTRODUCTION :&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Il y a cinquante ans, bon nombre de pays africains accédaient à la souveraineté politique, se détachant ainsi de plusieurs années d’obédience au colonisateur; mais l’on constate tout de suite que l’indépendance est un processus encore plus complexe qu’une série de cérémonies au cours desquelles la nouvelle hymne est chantée, le nouveau drapeau salué et le nouveau chef de l’État acclamé. Il s’agira en fait d’un long processus, qui pour beaucoup, suit encore son cours.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La république du Congo fait partie des pays d’Afrique noire qui se sont immédiatement enlisés dans une série de crises politiques et économiques rendant compte d’une société aujourd’hui en manque de repères, avec une jeunesse qui peine à trouver l’énergie nécessaire à un nouvel élan vers la modernité.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le but de la présente réflexion est de tenter de définir les bases historiques et anthropo-socio-culturelles nécessaires à la jeunesse congolaise pour l’édification d’une société rénovée et véritablement indépendante.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraph" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -36pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;span style=""&gt;I-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;                  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;REPÈRES HISTORIQUES :&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;«Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir»; cette citation d’Aimé Césaire place l’histoire de notre peuple au centre des stratégies utiles à l’édification d’une société moderne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le Congo d’aujourd’hui peine encore à écrire sa propre histoire, par le fait de nombreuses inconnues et du fait de certaines pesanteurs sociopolitiques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraph" style="text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;1-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L’esclavage :&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L’un des faits marquants de notre histoire est sans doute la traite négrière; ce fléau a décimé des peuples et installé un gradient d’influence qui poursuit encore son cours. Ce commerce avait véritablement pris son essor en 1674 lorsque les français et les anglais ont créé des compagnies spécialisées, comme la Compagnie du Sénégal et la Royal African company pour approvisionner en esclaves et développer des plantations de sucre aux Antilles, jusque-là quasiment inexistantes. La Martinique n'avait encore que 2 600 esclaves noirs en 1674, ils seront 90 000 un siècle plus tard. D'immenses fortunes se sont bâties et de nombreuses villes se sont développées : Bordeaux, La Rochelle, Le Havre et surtout Nantes&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-create.do#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ainsi que des villes britanniques, hollandaises, portugaises.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Le 23 mars 2010,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Le Sénégal est le premier pays anciennement colonisé à déclarer la traite négrière et l'esclavage comme des crimes contre l'humanité. « Le devoir de mémoire impose à tous les peuples d'Afrique et de la diaspora de ne rien laisser tomber dans l'oubli », a indiqué à cet effet, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice du Sénégal. La traite négrière et l'esclavage ont fondamentalement changé l'ordre économique du monde préexistant à partir du 16e siècle; il est important que le peuple « intègre cette problématique dans l'histoire de son pays et dans ses relations avec les autres, pour en tirer des leçons, aux fins de bâtir un monde respectueux de l'espèce humaine, sans considération de race, d'ethnie ou autres ». Rappelons que la France est le seul pays au monde à avoir légiféré en 2001 sur l'esclavage et la traite négrière, avec la loi Taubira, du nom de la député guyanaise Christiane Taubira, présidente de Walwari et candidate du Parti radical de gauche (PRG) à la présidentielle de 2002. Une loi qui reconnaît que la traite négrière et l'esclavage constituent un crime contre l'humanité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraph" style="text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;2-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;La colonisation :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;2.1- Motivations politiques :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Des idéologies ont participé à l'émergence du colonialisme ou ont été utilisées pour le justifier :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="margin-left: 38.7pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Wingdings;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;Ø&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Les religions monothéistes;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 38.55pt; text-align: justify; text-indent: -17.85pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Wingdings;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;Ø&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Le racisme;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 38.55pt; text-align: justify; text-indent: -17.85pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Wingdings;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;Ø&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;L'humanisme.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Pour Christophe Colomb, la colonisation s'est prévalue d'une volonté d'extension humaniste, d'abord du christianisme, puis d'une volonté civilisatrice. Cette conception, tout en se réclamant de généreux sentiments, a méconnu la culture des colonisés et les droits de l'homme dans ces pays (The White Man's Burden de Rudyard Kipling). Dans sa lettre annonçant la découverte de l'Amérique écrite le 14 février 1493, Christophe Colomb évoquait déjà la question de l'évangélisation des Indios par la reine d'Espagne. Plus tard, dans les lois de Burgos de 1512, la couronne de Castille décrète, dans l'article 17, que les Indios d'Amérique doivent être dominés dans le système de l'encomienda afin d'être évangélisés. Certains auteurs remarquent que ces idées humanistes n'ont pas fait le relais d'autres idées. C'est le cas par exemple de la laïcité pour les colonies françaises où, dès 1905, le culte est séparé de l'État en métropole : aucune colonie française ne bénéficia de la législation laïque métropolitaine&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-create.do#_ftn2" name="_ftnref2" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;2.2- Motivations économiques :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;L'expansion coloniale a été motivée par la recherche de matières premières dans les territoires colonisés, étant donné que la route des Indes en Asie ouverte par Marco Polo au XIIIe siècle est dorénavant fermée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Les puissances coloniales étaient parfois motivées par la recherche de débouchés pour leurs produits manufacturés. L'Angleterre du XIXe siècle et du début du XXe siècle exporte ses produits de l’industrie textile en Inde après y avoir détruit les structures de production locale en même temps qu'établi un système administratif, nécessaire au pillage des ressources locales au profit de la métropole.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraph" style="text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;3-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;La « lutte » pour les indépendances :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Quelques faits à soulever :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;En Algérie : Dès 1945, la décolonisation s'engage très mal, avec la répression sanglante des émeutes de Sétif, qui humilie le mouvement nationaliste algérien et conforte de façon illusoire les Français d'Algérie dans leur refus des réformes. Le statut de 1947 instaure une assemblée algérienne élue selon un mode de scrutin très inégalitaire ( double collège ) qui lèse la majorité musulmane. Ce mode de scrutin, considéré cependant comme trop libéral, est saboté par les Européens qui font pression sur les gouverneurs généraux successifs pour qu'il ne soit pas appliqué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;En Indochine : La République démocratique du Vietnam est proclamée au Tonkin à la suite de la défaite japonaise par le communiste Hô Chi Minh; elle correspond à la volonté de ce dernier d'instaurer sans attendre, l'indépendance et l'unité de trois provinces indochinoises : le Tonkin au nord, l'Annam au centre et la Cochinchine au sud. Un accord Hô Chi Minh-Leclerc-Sainteny en mars 1946 reconnaît l'existence d'un Vietnam « libre » au sein d'une Fédération indochinoise intégrée à l'Union française. L'accord devient cependant inapplicable, dès lors que le Commissaire Thierry d'Argenlieu proclame de son côté au sud, une République de Cochinchine. Après l'échec de la conférence de Fontainebleau, Thierry d'Argenlieu devenu Haut-Commissaire pour toute l'Indochine, fait bombarder le port d'Haiphong au nord.&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;Ce bombardement, bientôt suivi d'une attaque du Vietminh sur Hanoi, à la fin de l'année 1946, marque le début de la guerre d'Indochine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;À Madagascar : Devant l'intransigeance des colons ( refus d'appliquer l'abolition du travail forcé ) et la France qui tarde à prendre en compte leur désir d'émancipation, les nationalistes indigènes se mobilisent au sein du Mouvement démocratique de la rénovation malgache ( MDRM ) qui déclenche en mars 1947 une insurrection qui échoue et qui est durement réprimée ( 89 000 morts officiellement reconnus par les autorités françaises ).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Après la Conférence de Brazzaville réunie par le général de Gaulle en 1944, qui avait amorcé une prise de conscience des problèmes coloniaux et ouvert des perspectives de réformes, la IVème République adopte et met en place en 1946, un nouveau cadre juridique destiné à se substituer à l'Empire français sous le nom d'Union française. En réalité, il y a peu de changements et la métropole maintient sa tutelle sur ses colonies qui deviennent Départements et Territoires d'outre-mer ( DOM-TOM ), et sur leurs habitants qui deviennent des        «autochtones ». L'Union française est dotée d'une assemblée purement consultative.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;La France refuse donc de s'engager dans aucune des deux alternatives possibles, soit l'assimilation qui impliquait l'égalité des droits et l'intégration, soit l'acceptation d'un processus évolutif d'émancipation progressive en douceur débouchant à terme sur l'indépendance.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;La loi-cadre Deferre de 1956 adoptée sous le gouvernement Guy Mollet accorde une assez large autonomie aux Territoires africains, qui peuvent désormais élire chacun une Assemblée locale appelée elle-même à désigner un Conseil de gouvernement dont le Vice-président doit être obligatoirement un Africain.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Revenu au pouvoir en 1958, de Gaulle poursuit dans cette voie en appelant les Territoires d'outre-mer à devenir membres d'une Communauté française présidée par lui et préparant le chemin vers l'indépendance. En Afrique, seule la Guinée refuse, et accède immédiatement à l'indépendance. Les autres Territoires d'Afrique noire et Madagascar, deviennent membres de la Communauté, avant d'accéder à leur tour à l'indépendance en 1960 et d'être admis à l'ONU.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;p class="MsoListParagraph" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -36pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;span style=""&gt;II-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;               &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’IDENTITÉ CONGOLAISE :&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;C’est à partir de 1880 que l’on trouve les ingrédients nécessaires qui permettront au Congo que nous connaissons aujourd’hui de prendre forme.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Le traité de Mbé va sceller l’avenir de notre pays, longtemps colonie française, jusqu’au 15 août 1960. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Comment analyser la place de Mabiala Ma Nganga dans l’histoire, lui qui à peine douze ans après le fameux traité (perçu aujourd’hui par certains comme un pacte d’amitié), s’est opposé au travail forcé colonial, a organisé une révolte en 1892 dans les villages de Mindouli et Missafou? Son quartier général était établi dans un grotte naturelle aménagée, et gardée secrète. Le capitaine Marchand en place ne pouvant y mettre fin, dû faire appel à Baratier, alors en Route pour Fachoda. Trahi, Mabiala Ma Nganga fut asphyxié par le capitaine Baratier qui mit le feu à l'entrée de sa grotte. L'insurgé y mourût en compagnie d'une dizaine de ses fidèles qui refusèrent de se rendre. Les babeembé qui avaient rejoint Mabiala poursuivirent la résistance jusqu'en 1911&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-create.do#_ftn3" name="_ftnref3" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Que dire de l’histoire de Mi Mpandzou dit Bueta Mbongo? Lui qui, grand commerçant et chef politique Lari, passa de fins accords commerciaux et civils avec les tékés afin de s'installer sur leur terre. Mais il ne fut d’avis avec l'administration française dont les désavantages des accords semblaient inadmissibles. Il entra en rébellion vers 1896, fut capturé par les troupes d'Alfred Fourneau en 1897 et décapité puis enterré près des chutes de la Loufoulakari où sa tombe devint un lieu de pèlerinage durant plusieurs décennies&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-create.do#_ftn4" name="_ftnref4" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;André Grenard Matsoua se rend en France et s'engage en 1922 dans le corps des Tirailleurs sénégalais. Il sert pendant la Guerre du Rif au Maroc et la termine comme sous-officier.&lt;span style=""&gt;       &lt;/span&gt;En juillet 1926 il fonde à Paris, “l'Amicale des originaires de l'Afrique Équatoriale Française“, une association destinée à “secourir les Noirs libérés du service militaire en France”. Matsoua se politisera au contact de syndicalistes français et des discours du Parti communiste. L'Amicale qui ouvre des bureaux à Brazzaville et Pointe-Noire connaît un succès fulgurant, dépassant le cadre de l'AEF quand il ouvre un bureau à Léopoldville (Congo Belge), avec relais en Afrique de l'Ouest. Il s'insurge contre les abus coloniaux, notamment lorsqu'il écrira en 1928 deux lettres au président français Raymond Poincaré, s'élevant contre le code de l'indigénat et le travail forcé sur le chantier du chemin de fer Congo-Océan. En 1929, il est arrêté à Paris et transféré avec cinq de ses compagnons à Brazzaville où son procès se tient en avril 1930. Le tribunal, qui siège dans la mairie de la capitale le condamne à trois ans de prison et dix ans de déportation au Tchad. À l'extérieur, plusieurs milliers de ses fidèles sont dispersés par les forces de l'ordre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;En 1935, il quitte secrètement le Tchad avant le terme de son bannissement et regagne la France sous un faux nom, via le Nigeria, le Sénégal et le Maroc, profitant de son réseau panafricain bâti grâce à l'Amicale. En 1939 lorsque la France entre en guerre, Matsoua par conviction anti-nazi sort de sa clandestinité et s'engage dans les troupes françaises. Blessé au front, admis à l'hôpital Beaujon, il est dénoncé par l'un de ses proches auprès des autorités de Vichy. Appréhendé par la police il est réexpédié vers Brazzaville pour y être une nouvelle fois jugé. Il est accusé de faire miroiter un avenir impossible à ses compatriotes. En février 1941, il est condamné à la prison à perpétuité, incarcéré à Mayama où il survivra à peine une année. Il serait mort en janvier 1942. Craignant une émeute généralisée, l'administration l'aurait fait enterrer à la sauvette, en pleine nuit. Ce qui est sûr c'est qu'aucun officiel n'annoncera jamais sa mort. Nous sommes à la veille des indépendances.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;L’identité congolaise, c’est aussi la capacité qu’a son peuple de se mobiliser et se faire justice, pour peu qu’il se forge des leaders à sa cause : les 13, 14 et 15 août 1963 en sont une parfaite illustration.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Malgré les faibles ressources financières de la République du Congo, le pays s'est longtemps distingué par des taux de scolarisation et d'alphabétisation exceptionnels en Afrique subsaharienne, qui se sont dégradés à la suite des guerres civiles des années 1990.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Les atouts économiques majeurs que possède le Congo à travers le pétrole, le bois, l’eau, les conditions climatiques…la biodiversité, ne sont plus à décrire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le Congo, c’est également les guerres civiles et les assassinats politiques qui rendent en grande partie compte de la pauvreté et des difficultés auxquels la jeunesse est aujourd’hui confrontée. La corruption et le manque de conscience nationale ont pris le dessus sur les valeurs d’entant, être congolais est de moins en moins un sujet de prestige.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraph" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -36pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;span style=""&gt;III-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;            &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LA JEUNESSE CONGOLAISE FACE À SON AVENIR :&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;La symbolique du cinquantenaire de l’indépendance du Congo que nous devons aux efforts de nos pères, ne trouve son sens que dans le cadre d’une réflexion visant à mettre notre patrimoine historique et culturel au service de l’avenir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Le Congo a un passé dans lequel ses enfants peuvent puiser les nutriments nécessaires à la consolidation de la nation : la rédaction de son histoire par ses filles et fils s’impose.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;La jeunesse congolaise, véritable enjeu pour l’avenir, doit être capable de s’inspirer de cette histoire pour se construire une identité nationale; c’est le remède au tribalisme, à l’égoïsme et aux antivaleurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Ce n’est que par l’affermissement du patriotisme qu’une justice sociale durable peut voir le jour; les efforts des différents gouvernements seront vains, tant que chaque individu n’aura pris conscience des enjeux de l’avenir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Avec environ 3 900 000 habitants (estimations basées sur le recensement général de la population et de l'habitat de 2007), le Congo-Brazzaville est un pays de faible densité, avec en moyenne 8,8 hab./km²; on imagine donc la carence en ressources humaines et donc, en compétences dans quasiment tous les secteurs de la vie active : éducation-santé-économie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Il n’existe sans doute pas de secteur dans lequel l’insertion professionnelle soit impossible; la difficulté résulte entre autres de ce qui précède, à savoir la crise de conscience nationale. Crise à laquelle la jeunesse congolaise se doit de faire face, au risque d’un péril certain pour l’avenir de ce pays.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L’instauration d’un état de droit, la transparence, la croissance économique, la démocratie sont autant des denrées que nous exigeons avec énergie qu’une véritable culture que l’ensemble de la jeunesse congolaise se doit d’adopter.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;CONCLUSION :&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La revendication d’une quelconque indemnisation pour le passé qu’a connu le Congo comme le reste de l’Afrique est autant hors de propos qu’inappropriée. Toutefois, à l’orée des cinquante ans d’indépendance, les défis à relever sont autant importants qu’au départ; et c’est dans son histoire que la jeunesse africaine en général et congolaise en particulier peut puiser les repères nécessaires à l’édification d’un environnement social meilleur. Le Congo possède une histoire qu’il se doit de connaître et assumer, il possède des atouts naturels et humains considérables qu’il se doit d’utiliser. Les valeurs d’unité de travail et de progrès ne doivent pas constituer de vains mots, et tout jeune congolais devrait s’identifier dans cette devise.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center; line-height: normal;" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;hr style="height: 2px;font-size:78%;" width="33%" align="left" &gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div style="" id="ftn1"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-create.do#_ftnref1" name="_ftn1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-family:&amp;quot;;" &gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Jean Sévilla, Historiquement correct. Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Paris, 2003 (ISBN 2262017727), p.251&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="ftn2"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-create.do#_ftnref2" name="_ftn2" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-family:&amp;quot;;" &gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; http://www.atheisme.org/benoitmely-conference.html&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="ftn3"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-create.do#_ftnref3" name="_ftn3" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-family:&amp;quot;;" &gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; A. Baratier, La mission marchand. Ed Fayard.&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="ftn4"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-create.do#_ftnref4" name="_ftn4" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-family:&amp;quot;;" &gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Jean Malonga, Connaissance de l'ethnie lari, liaison, 1957.&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-2268978283412014076?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/2268978283412014076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=2268978283412014076' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/2268978283412014076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/2268978283412014076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2010/06/14.html' title='Journée Culturelle du Congo au Maroc'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/TAhcEcRovNI/AAAAAAAAAEk/JCBasZXbHTs/s72-c/SDC13318.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-3330048441770945573</id><published>2009-06-23T23:02:00.011+01:00</published><updated>2010-01-20T18:55:33.573+01:00</updated><title type='text'>L'heure de l'alternance politique au Congo Brazzaville</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les évènements que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;connaît&lt;/span&gt; aujourd'hui l'Afrique nous laissent perplexes sur son avenir. Au plus haut point, vous me permettrez d'être strictement congolais, de parler du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Congo&lt;/span&gt;, le berceau de mon existence. Un pays empreint à une véritable crise politique, à l'instar du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Togo&lt;/span&gt;, du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Gabon&lt;/span&gt; plus récemment. La question qui se pose n'est pas celle du remplacement de la tête de l'état, mais du changement de génération politique. Ils nous quittent! &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Bongo&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Nouarra&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Noumazalay&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Thystère&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Tchicaya&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Augustin&lt;/span&gt; Poignet, Alfred &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Raoul&lt;/span&gt;, André &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;milongo&lt;/span&gt;...Ces hommes laissent un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Congo&lt;/span&gt; qu'il faudra assumer et gérer. La problématique du changement d'élite, de classe ou de groupe à la tête de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;l'État&lt;/span&gt; va trouver une issue, non pas par la volonté et l'action des hommes qui ont combattu ce système, mais par la force même de la nature: nul n'est Éternel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Congo&lt;/span&gt; des indépendances, des temps de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Ngouabi&lt;/span&gt;, des années 80, quoique porteur d'une histoire aux contours encore mal définis, reste celui du débat d'idées. Nos pères, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Massamba-Débat&lt;/span&gt;, Pascal &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Lissouba&lt;/span&gt;, Ange &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Diawara&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Marien&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Ngouabi&lt;/span&gt;, dépositaires d'une histoire ensanglantée, ont toutefois le mérite d'avoir combattu entre autres pour faire triompher une idée, une façon de diriger, une politique.&lt;br /&gt;Les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Mberi&lt;/span&gt; Martin , &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Moungounga&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Nguila&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Nkombo&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Henri&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;Lopes&lt;/span&gt;, sont des exemples qui ont brillé par le développement d'une conception de la gestion de la cité; non pas pour dire qu'ils ont été sages ou encore qu'ils aient été des modèles à suivre, mais pour signifier qu'en dehors d'avoir meurtri, ils sont dépositaires d'une philosophie de gestion de la cité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la veille des échéances électorales, à l'aube de ce départ précipité par l'âge, l'usure du temps, des femmes et hommes qui ont «fait» ce pays, l'heure est également à la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;réflexion&lt;/span&gt;. Toute l'opposition, et avec elle, une grande frange de la jeunesse congolaise, future gestionnaire de demain, reste persuadée que la solution pour ce jeune et beau pays, passe par le départ de certains de la gestion de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;l'État&lt;/span&gt;. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Sassou&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Nguesso&lt;/span&gt;, il faut le dire, est l'homme à chasser du pouvoir, à tous les prix.&lt;br /&gt;Il nous aura passé le mot! Il a assumé pendant la Conférence Nationale Souveraine, et nul n'est mieux placé que lui pour assumer l'après 1997. Il n y a pas d'autre issue pour lui. Mais, de tout cela, il faille attirer l'attention des jeunes congolaises et congolais sur le fait que le vrai défi à relever, n'est pas l'expulsion d'une quelconque classe politique, mais ce qu'il faudra faire ensuite de l'héritage qui nous est légué: un pays rongé par la haine, l'inconscience, l'insouciance, qui restent les dénominateurs des filles et fils de ce pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est l'homme!! la classe politique, qui aujourd'hui détient les prémices et les bases intrinsèques pour faire mieux? Qui pourra relever le défi de la paix, de l'unité nationale, de l'essor économique? Sur qui faudra &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;t-il&lt;/span&gt; compter pour éviter d'entrer dans un cercle vicieux?&lt;br /&gt;Si nous ne sommes pas parvenus à répondre à cette question, cela veut dire que nous ne sommes pas prêts à une quelconque alternance à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;Brazzaville&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Le point culminant de la question reste donc, à mon humble avis, ce que propose l'opposition, et non le pourquoi il est nécessaire d'avancer vers une alternance. Cette opposition doit démontrer comment est ce qu'elle compte faire mieux! N'oublions pas qu'elle a une part de responsabilité pour tout ce que nous avons connu par le passé. Sans exception, ils y ont tous participé: &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Moungounga&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Nguila&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;Nkombo&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Moukoueke&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Ngouelondele&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;Emmanuel&lt;/span&gt;, et cætera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'immaturité de l'opposition congolaise, de la classe politique congolaise et de tous les jeunes qui aspirent à y parvenir ne fera que repousser au long terme, l'alternance qui se doit avant tout être celle des mentalités. Pire, il faut craindre d'avoir perdu le peu d'essence que possédaient nos aînés, car le discours des jeunes politiques d'aujourd'hui est de plus en plus creux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-3330048441770945573?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/3330048441770945573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=3330048441770945573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/3330048441770945573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/3330048441770945573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2009/06/les-evenements-que-connait-aujourdhui.html' title='L&apos;heure de l&apos;alternance politique au Congo Brazzaville'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-175767255825393932</id><published>2008-07-29T19:49:00.016+01:00</published><updated>2010-10-06T10:02:41.913+01:00</updated><title type='text'>Franklin BOUKAKA: In memoriam</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SI9xtGCaNcI/AAAAAAAAACc/q_x3LhZRnLI/s1600-h/L200xH156_arton3583-245f5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5228522711929206210" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 161px; height: 168px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SI9xtGCaNcI/AAAAAAAAACc/q_x3LhZRnLI/s400/L200xH156_arton3583-245f5.jpg" border="0" width="78" height="30" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né le 10 octobre 1940 à Brazzaville, il aurait 68 ans aujourd'hui; mais, il est assassiné le 23 février 1972 (32 ans). Ce congolais a su, durant sa courte vie, marquer des générations. Au plan artistique, l'oeuvre de ce jeune brazzavillois est incontestable, également incontestable, la véracité et tout le sens du message véhiculé à travers ses chansons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en 1970 qu'il va marquer de son empreinte, la musique congolaise, avec des oeuvres telles "le bûcheron", "les immortels", etc. C'est déjà en 1970 que cet homme va mettre en exergue la véritable problématique du développement de l'Afrique. Son patriotisme, son dévouement pour la cause qu'il défend et pour laquelle il succombe sont un exemple que les jeunes africains en général et les congolais de tous les horizons en particulier devraient suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est mort pour avoir dit des choses qu'il pensait, par amour pour sa patrie, pour l'Afrique. Ce message qui dérange, et qui même à ce jour, continue à gêner les désireux du sous-développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boukaka ne mérite pas d'être oublié, et encore demain, le souvenir qu'il nous laisse de lui, se doit d'être conservé et enseigné. Ce véritable Héros national mérite que les congolais se souviennent de lui et rétablissent sa mémoire, pour le mettre à la place qui lui est due. Il veut dire, par son oeuvre, que l'édification d'une nation exige de son peuple de se lever comme un seul homme, dans un élan de solidarité et de fraternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est mort dépouillé de tout, sans que sa famille et la nation toute entière lui rendent hommage; il est mort de cette "mort" des héros qu'il cite lui même dans ses oeuvres. Il est mort de la mort du martyr, du prophète, de l'innocent. Il est mort pour ce en quoi il croyait, ce pour quoi il s'est battu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore aujourd'hui, et plus encore demain, nous voulons lui rendre hommage et dire que son message reste à jamais gravé dans nos mémoires et le sera pour les générations futures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paix à son âme!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-175767255825393932?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/175767255825393932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=175767255825393932' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/175767255825393932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/175767255825393932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2008/07/franklin-boukaka-in-memoriam.html' title='Franklin BOUKAKA: In memoriam'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SI9xtGCaNcI/AAAAAAAAACc/q_x3LhZRnLI/s72-c/L200xH156_arton3583-245f5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-611716088003214492</id><published>2008-07-07T15:15:00.013+01:00</published><updated>2010-01-07T23:49:52.999+01:00</updated><title type='text'>Le discours de Dakar</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SHIvx8p4gvI/AAAAAAAAACE/HV-5oT4LKrI/s1600-h/file_296244_76149.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220287453217719026" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 162px; height: 144px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SHIvx8p4gvI/AAAAAAAAACE/HV-5oT4LKrI/s200/file_296244_76149.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SHIx8TGuTnI/AAAAAAAAACM/Ju5C5ApGHIM/s1600-h/images.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220289830066212466" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 145px; height: 125px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SHIx8TGuTnI/AAAAAAAAACM/Ju5C5ApGHIM/s400/images.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne puis en vouloir, à un homme qui dit en face les choses qu'il pense, même si je me trouve humilié par ces propos. La force de ces mots, prononcés par autrui à mon égard, même venant du président français, n'ébranlent que ceux qui se sentent attachés à cette Afrique qui n'a toujours pas pris sa place à côté des autres, enfermée dans son immobilisme devenu "traditionnel". &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'image que le président français se fait de l'homme africain, noir en particulier, s'inscrit dans le cadre d'une vision qui mérite certes d'être critiquée, mais lorsque ces critiques viennent de l'homme noir que je suis, l'émotion doit laisser place à un sens aigu de la synthèse et de l'analyse, de la rigueur et de l'objectivité.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une fois de plus, comme pour confirmer les propos de Nicolas Sarkozy, la débâcle de réactions qui a suivi le discours de Dakar était teintée d'agitation, de mouvement hystérique, avec les mêmes "chansons", sur l'esclavage, le pillage des ressources naturelles de l'Afrique, et caetera.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A croire que la pratique de l'esclavage est propre à l'européen; à oublier que jusqu'à ce jour, cette pratique perdure dans certains coins de l'Afrique, continent qui devrait, par devoir de mémoire, donner exemple en la matière. Quant aux ressources naturelles de l'Afrique, qu'en faisons nous? Il est évident que les pays du Nord de l'hémisphère qui "pillent" ces richesses ne le font pas à notre insu!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La question est plutôt de savoir qu'elle est notre façon de gérer les choses, depuis l'indépendance. L'Afrique n'est pas le seul continent à avoir subi l'esclavage!! Jusqu'à quand continuerons-nous à justifier notre retard, nos guerres, l'immigration, le VIH-SIDA, le Zimbabwe, le génocide rwandais, et j'en passe, par la seule action maléfique de l'histoire?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Discours :&lt;a href="http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/juillet/allocution_a_l_universite_de_dakar.79184.html"&gt;http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/juillet/allocution_a_l_universite_de_dakar.79184.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-611716088003214492?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/juillet/allocution_a_l_universite_de_dakar.79184.html' title='Le discours de Dakar'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/611716088003214492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=611716088003214492' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/611716088003214492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/611716088003214492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2008/07/le-discours-de-dakar.html' title='Le discours de Dakar'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SHIvx8p4gvI/AAAAAAAAACE/HV-5oT4LKrI/s72-c/file_296244_76149.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-8299101179820000642</id><published>2008-04-23T06:17:00.004+01:00</published><updated>2010-01-07T23:33:27.493+01:00</updated><title type='text'>La césarienne de Misgav Ladach</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SA7J_uuH4qI/AAAAAAAAABg/J2eLKQLJ9i4/s1600-h/2007_11_28_06H43M_AM-355.bmp"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192309517115187874" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SA7J_uuH4qI/AAAAAAAAABg/J2eLKQLJ9i4/s200/2007_11_28_06H43M_AM-355.bmp" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;La césarienne, intervention fréquemment réalisée au CHU de Brazzaville, demeure responsable d’un taux de morbimortalité materno-fœtale important, entre autres lié à son coût élevé. A ce propos, la technique de Misgav Ladach pourrait constituer une alternative. C’est ainsi que nous avons entrepris d’évaluer cette technique, dans le but de contribuer à une réduction des taux de morbidité et de mortalité liés à l’intervention. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Nous avons réalisé au CHU de Brazzaville, durant la période allant de janvier à juin 2007, une étude comparative transversale à recueil de données prospectif entre la technique de Misgav Ladach et la césarienne classique. 75 femmes ont été opérées par la technique de Misgav Ladach, contre 150 par la technique classique. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Le délai d’extraction fœtale était réduit dans la technique de Misgav Ladach, avec une durée moyenne de 3,28 minutes contre 9,71 minutes avec la technique classique (p&lt;0,05).&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;La durée de l’intervention était plus courte dans la technique de Misgav Ladach, avec une durée de 25,27 minutes contre 48,08 minutes avec la technique classique (p&lt;0,05).&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Le nombre de fils de suture (2,03 contre 4), d’instruments opératoires (9 contre 14), la quantité de perfusion per-opératoire (760 millilitres contre 1553,33 millilitres) et les pertes sanguines (261,33 millilitres contre 452,67 millilitres) étaient réduits avec la technique de Misgav Ladach ; la différence était significative (p&lt;0,05).&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;La cotation d’Apgar a été plus élevée dans la césarienne de Misgav Ladach (7,57) que dans la césarienne classique (6,44), avec une différence significative (p&lt;0,05)&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;La qualité des suites opératoires a été améliorée avec la technique de Misgav Ladach, en ce qui concerne l’hyperthermie post-opératoire (1,33 jours contre 1,91 jours), la reprise du transit (1,48 jours contre 2,17 jours), la durée d’hospitalisation (4,64 jours contre 5,80 jours) et le coût (122.203,6 francs CFA contre 159.368,867 francs CFA), avec une différence significative (p&lt;0,05).&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;La différence entre les deux techniques n’a pas été significative pour la mortalité néonatale, la douleur de la plaie opératoire, les complications post-opératoires et la mortalité maternelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;La césarienne de Misgav Ladach est la mieux adaptée aux pays en développement, car sa simplicité et sa rapidité permettent d’obtenir des meilleurs résultats à coût réduit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Thèse présentée et soutenue publiquement le 28/11/07 à Brazzaville).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nous joindre si vous recherchez la version pdf intégrale de cette thèse au contact &lt;/span&gt;&lt;a href="mailto:brieux_1@yahoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;brieux_1@yahoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-8299101179820000642?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/8299101179820000642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=8299101179820000642' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/8299101179820000642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/8299101179820000642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2008/04/la-csarienne-de-misgav-ladach_7892.html' title='La césarienne de Misgav Ladach'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SA7J_uuH4qI/AAAAAAAAABg/J2eLKQLJ9i4/s72-c/2007_11_28_06H43M_AM-355.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-1223307419911567441</id><published>2008-04-22T00:38:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T17:46:06.257+01:00</updated><title type='text'>Croire en un renouveau politique au Congo-Brazzaville</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SA072-uH4mI/AAAAAAAAAA0/Efvi0FCvD3g/s1600-h/gg.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191871761163477602" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SA072-uH4mI/AAAAAAAAAA0/Efvi0FCvD3g/s200/gg.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La scène politique congolaise se caractérise par le contraste remarquable entre la qualité intellectuelle de ses acteurs et la répercussion de leur contribution sur le quotidien des femmes et hommes de ce pays. Ces éminents sociologues, historiens, philosophes, sont presque tous, sans exception diraient certains, passés aux affaires à un moment ou l'autre de leur vie; mais hélas, on ne perçoit pas de traces pertinentes de leur passage.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Lorsqu'une "nouvelle" figure apparaît sur la scène politique congolaise, il s'agit le plus souvent de la transfiguration d'un ancien membre ou ennemi de l'ancien parti unique. Allez fouiller dans les antécédents de ces "poulains" et vous ferez des découvertes surprenantes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Si l'on croit que l'homme ne reçoit et ne donne aux autres comme héritage que ce qu'il a lui-même vécu, il faut considérer dans ce cas, que la situation politique de notre pays demeurera pendant longtemps sur la même page.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L'affreuse maladie a déjà contaminé la jeunesse estudiantine! analysez le cursus universitaire des leaders des différents syndicats de l'Université Marien Ngouabi: des éternels étudiants, voguant de fac en fac pour conserver leur situation, à l'image des dictateurs africains qui, à l'approche d'échéances électorales, s'évertuent à modifier la constitution afin de se représenter et tricher aux élections. En général, ce sont des jeunes qui, déjà à leur niveau, ont perdu ou n'ont jamais intégré le sens de l'alternance et de l'ouverture. La réussite de leur carrière "politique" demeure leur unique leitmotiv. Quant aux étudiants "intelligents", ils n'ont que leurs cours dans la tête; ils sont éternellement hypnotisés, parfois manipulés par ces derniers de la classe, faisant ainsi détourner leur potentiel au profit de sales besognes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pensez-vous alors que la société congolaise est duelle! Qu'il y a d'un côté la base, qui serait parfaitement innocente, victime d'un groupe d'individus qui a fait de la gestion du pouvoir sa propriété? Ou plutôt que tous constituent un ensemble, dont émerge de façon périodique et cyclique, des parfaites expressions phénotypiques de la crise de civilisation congolaise!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le renouveau est un mot souvent employé par les politiciens pour désigner un changement; ce changement ne peut se concevoir sans qu'en amont, une profonde révision de la conscience du peuple ne soit analysée. A chaque échelle de la société, tout congolais doit apporter sa part, à l'image des maillons d'une chaîne. Sans conscience nationale, nous continuerons à tourner en rond, et les tragiques évènements de 1959/1977/1992-1993-1994/1997-1998 et jusqu'ici, ne feront jamais partie d'un passé lointain.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il ne faut pas croire que le retour des congolais de la diaspora, le changement de génération politique ou le temps, puissent régler quoi que ce soit à cet état des choses; on ne construit pas un pays avec du papier, mais avec des mains, de la volonté et de la détermination. On ne peut construire un pays seul, on le fait avec les autres et il faut pour ce, partager une vision commune de l'avenir. Ce ne sont pas nos diplômes qui apporterons une solution; le Congo est un des pays d'Afrique comptant beaucoup d'intellects. C'est plutôt la question d'une crise qui mine la cellule familiale congolaise: le père, la mère et les enfants. La qualité de l'élite politique congolaise n'en est qu'un aboutissant!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le renouveau de la famille congolaise, c'est bien de ça qu'il est question; mettre en réserve des hommes et des femmes déterminés et capables de servir leur pays. Combien de congolais "ordinaires" donnent vraiment de la valeur à cela? that's the question.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-1223307419911567441?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/1223307419911567441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=1223307419911567441' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/1223307419911567441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/1223307419911567441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2008/04/croire-en-un-renouveau-politique-au.html' title='Croire en un renouveau politique au Congo-Brazzaville'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SA072-uH4mI/AAAAAAAAAA0/Efvi0FCvD3g/s72-c/gg.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-5909368857247422763</id><published>2008-04-19T10:09:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T17:46:06.425+01:00</updated><title type='text'>La nuit des "indépendances"</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SAm_2TCXeWI/AAAAAAAAAAg/5ShhfHjWtAU/s1600-h/famine+en+afrique+(tirÃ©e+de+Grioo.com).bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190890985065249122" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SAm_2TCXeWI/AAAAAAAAAAg/5ShhfHjWtAU/s320/famine+en+afrique+(tir%C3%A9e+de+Grioo.com).bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un leurre que cette liberté donnée sans coeur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et nos pères ont cru qu'ils n'allaient plus avoir peur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, le temps des sacrifices n'est pas fini,&lt;br /&gt;Il faudra peut-être se battre jusqu'à l'infini&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui a dit que l'indépendance était pour nous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'on pouvait faire quelque chose du foufou et du foumbou?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On rêve et on en est fier,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On croit avoir obtenu l'indépendance à grand prix,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, c'est pas eux qui en ont fixé le prix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prix qu'ils fixent, c'est toutes nos richesses et notre énergie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cela, ils ont corrompu notre élite,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car l'intelligence africaine n'a pas encore mûri&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boukaka avait compris que ce n'était pas fini,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il faut encore continuer à mourir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On rêve à croire que c'est fini, mais c'est de pire en pire,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Démocratie ou dictature, on ne sait plus que choisir,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, tout n'est que vue de l'esprit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque soit le régime, tout dépend de ce qu'on a choisi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, tout dépend de ce qu'on a dans l'esprit, se battre ou ne rien faire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Continuer à mourir ou souffrir à jamais,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire que nous devenions un jour indépendants,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Libres de construire notre liberté, pour nous et nos enfants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le combat n'est pas fini, il ne fait que commencer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un combat pour le soleil des indépendances&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-5909368857247422763?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/5909368857247422763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=5909368857247422763' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/5909368857247422763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/5909368857247422763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2008/04/la-nuit-des-indpendances.html' title='La nuit des &quot;indépendances&quot;'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hE5t208majc/SAm_2TCXeWI/AAAAAAAAAAg/5ShhfHjWtAU/s72-c/famine+en+afrique+(tir%C3%A9e+de+Grioo.com).bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8708256965076224535.post-5512539606346424921</id><published>2008-04-18T21:43:00.002+01:00</published><updated>2010-01-07T23:30:46.780+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jeunesse africaine'/><title type='text'>Choix encadrés ou choix imposés à la jeunesse africaine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;En &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Afrique&lt;/span&gt;, pour ne parler que de ce que l'on sait, notamment - &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;précisons-le&lt;/span&gt;- au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Congo&lt;/span&gt; (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Brazzaville&lt;/span&gt;), les possibilités d'accès à une formation de son choix restent limitées par "la conjoncture". Les écoles et les facultés offrent peu d'opportunités. Les prestations disponibles ne tiennent pas compte du réel besoin en &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;potentiel&lt;/span&gt; humain, tant au plan qualitatif que quantitatif. Vous vous doutez bien que personne ne semble s'en préoccuper!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Comment alors développer le continent, si nous ne permettons pas à ses enfants de s'épanouir? Qui assurera donc la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;relève&lt;/span&gt;, face aux défis de plus en plus grands?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Après 48 ans d'indépendance, mon pays, à l'image de biens d'autres voisins, et à l'opposé d'une minorité de pays africains, ne compte qu'une université, qui ne dispose même pas de structures dignes de ce nom. La faculté de médecine ne forme en moyenne que 20 médecins par an, et posez donc la question de savoir où s'en trouve la majorité! Les structures sanitaires sont pauvres en ressources humaines...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Finalement, les congolais qui veulent faire quelque chose de leur vie ne disposent que d'un menu &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;réduit&lt;/span&gt;, sauf s'ils ont la possibilité d'émigrer. La majorité des métiers de choix et d'actualité ne disposent pas d'écoles dans nos pays, et il faut bien croire que la "fermeture des portes occidentales" qui se fait de plus en plus claire à l'horizon s'annonce bien. Va faire médecine qui peut, lettres ou sciences humaines celui qui n'a pas d'autre choix, l'armée pour ceux qui n'ont aucun diplôme ou peu, et caetera. A se demander à quoi va ressembler l'Afrique dans 30 ans. Attendons de voir!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8708256965076224535-5512539606346424921?l=planetebrieux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://planetebrieux.blogspot.com/feeds/5512539606346424921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8708256965076224535&amp;postID=5512539606346424921' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/5512539606346424921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8708256965076224535/posts/default/5512539606346424921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://planetebrieux.blogspot.com/2008/04/choix-encadrs-ou-choix-imposs-la.html' title='Choix encadrés ou choix imposés à la jeunesse africaine'/><author><name>Hughes Brieux Ekouelembaki</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08706967362065778575</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gZojaPERcPU/TmTNYxwW1qI/AAAAAAAAAIA/Inac9sjxvso/s220/211969_1806290980_7033258_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
